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Livraison

Une signature au doigt, et le litige n’a plus lieu

Par Nicolas Lemielle, Administrateur de DigiWall ·

Le client enlève sa commande, repart, et trois semaines plus tard conteste avoir reçu deux des huit colis. Sans preuve de réception, la discussion se termine rarement en votre faveur. Wallify fait désormais signer le bon de livraison sur place, et cette signature vaut preuve.

Wallify — Une signature au doigt, et le litige n'a plus lieu

Signer sur l’écran, ou sur son propre téléphone

Deux façons de faire, selon la situation. Sur un poste tactile, une tablette ou un smartphone, le client signe directement dans Wallify, au doigt ou au stylet. S’il préfère son propre téléphone, Wallify affiche un QR code : il le scanne, une page sécurisée s’ouvre chez lui, il signe là.

Ce QR code est valable deux minutes. C’est volontairement court : il sert à faire signer la personne qui est devant vous, sur son propre appareil, pas à envoyer un lien qu’on signera peut-être la semaine prochaine.

Cette page ne lui demande rien d’inutile. Le numéro du bon, la date, le montant, son nom déjà prérempli — qu’il peut corriger si c’est un collègue qui réceptionne — et la zone de signature. Rien d’autre.

Ce qui est conservé, et qui rend la signature opposable

Une signature seule ne prouverait pas grand-chose. Wallify enregistre avec elle la date et l’heure en temps universel, ainsi que le nom du signataire. C’est cet horodatage qui transforme un gribouillis à l’écran en élément de preuve utilisable en cas de contestation.

Et le QR code s’invalide de lui-même au bout de deux minutes. Personne ne signe un bon de livraison le lendemain, ni ne fait signer quelqu’un qui n’était pas là.

Là où ça compte : à l’enlèvement

La signature n’est proposée que sur un bon de livraison validé, et une seule fois — un document déjà signé ne peut pas l’être à nouveau. Une fois la signature enregistrée, le document passe au statut signé et la preuve est attachée à la livraison, consultable depuis le document.

C’est à l’enlèvement au comptoir ou au dépôt que le gain est le plus net. Le chauffeur ou le magasinier n’a plus de carnet à faire signer, plus de feuille à rapporter, plus de bon perdu entre le quai et le bureau. Ce qui est signé est dans l’ERP à la seconde où le client repose le stylet.

La page de signature vue par le client : le bon, la date, le montant, son nom, et rien d'autre.
La page de signature vue par le client : le bon, la date, le montant, son nom, et rien d’autre.

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